Le Paris Saint-Germain accélère sur le front des prolongations : Ousmane Dembélé et Bradley Barcola, deux joyaux de l’attaque parisienne, font l’objet de discussions avancées avec les dirigeants.
À quelques encablures de l’hiver 2026, cette stratégie vise à blinder les stars avant que les sirènes européennes ne s’en approchent trop près.
Dans un mercato hivernal déjà agité par les rumeurs de départs et d’arrivées, le PSG choisit la prudence. Ousmane Dembélé, étincelant depuis son arrivée en 2023 avec ses dribbles foudroyants et ses passes décisives, approche la fin de son bail en 2028. Les négociations portent sur une extension longue durée, assortie d’une revalorisation salariale pour récompenser ses 15 buts et 20 passes décisives cette saison en Ligue 1 et en Europe. Bradley Barcola, le prodige français de 22 ans, suit le même chemin : après une explosion fulgurante (12 réalisations en 2025), Paris veut le lier jusqu’en 2030 minimum, anticipant l’intérêt de cadors comme Manchester City ou le Real Madrid.
Pahco et Ruiz ont déjà prolongé
De l’autre côté de la table, les deux joueurs se montrent ouverts. Dembélé, qui a déjà décliné des offres juteuses d’Arabie Saoudite l’été dernier, privilégie la stabilité au Parc des Princes pour viser enfin la Ligue des Champions. Barcola incarne l’avenir bleu et rouge : prolonger ici, c’est refuser les chèques en blanc de la Premier League. Les échanges avec leurs agents, menés par Luis Campos et son staff, avancent à grands pas, avec une possible annonce avant la fin de la trêve hivernale pour calmer les spéculations.
Cette double opération s’inscrit dans une vision globale : après les prolongations récentes de Willian Pacho et Fabián Ruiz, le PSG construit un noyau dur inaltérable. En sécurisant Dembélé (27 ans) et Barcola (22 ans), Enrique et ses successeurs disposent d’une attaque hybride, mêlant expérience et jeunesse, prête à défier l’Europe. Reste à finaliser les détails financiers – un enjeu clé dans un contexte de fair-play financier strict – mais l’optimisme règne en interne. Si tout se confirme, Paris envoie un message clair : ici, on gagne des trophées, pas des billets d’avion.

