PSG : l’élection d’Emmanuel Grégoire change tout, le Parc des Princes n’a jamais été aussi proche de changer de main !

Le ton a radicalement changé à l’Hôtel de Ville de Paris. Tout juste élu, Emmanuel Grégoire s’est montré bien plus ouvert que son prédécesseur sur la vente du Parc des Princes au PSG. Al-Khelaïfi n’a d’ailleurs pas attendu pour relancer le dialogue — une nouvelle ère pourrait s’ouvrir entre la mairie et le club.

La victoire du PSG en Ligue des Champions n’aura pas seulement marqué les esprits, elle a aussi ravivé un vieux rêve : devenir enfin maître chez soi. Ce rêve, longtemps contrarié par Anne Hidalgo, trouve aujourd’hui un nouvel écho avec l’arrivée d’Emmanuel Grégoire. Le nouveau maire, encore dans l’euphorie de son élection, a reçu un appel de Nasser Al-Khelaïfi dès le lundi matin. Le ton ? Courtois, enthousiaste, presque complice. Le message est clair : Paris et le PSG pourraient enfin écrire ensemble la suite de l’histoire du Parc.

Rien n’est encore signé, mais l’ouverture est réelle. Le sujet doit être débattu mi-avril lors d’un Conseil de Paris exceptionnel et, cette fois, les vents semblent favorables. Même l’opposition, hormis La France Insoumise, ne cache plus son soutien à une vente qui pourrait atteindre le milliard d’euros. Reste à trancher les détails : prix, conditions, rénovation, naming… Autant de chapitres d’un feuilleton où romantisme et stratégie économique s’entremêlent. Une chose est sûre : le Parc des Princes n’a jamais semblé aussi proche de basculer dans l’ère Al-Khelaïfi.

A quel prix ?

À ce stade, personne n’a encore tranché sur un prix unique, mais les balises sont déjà posées.

Emmanuel Grégoire a ouvert la porte à une fourchette très large, entre… zéro et un milliard d’euros, ce qui reflète à la fois la valeur patrimoniale et la contrainte de ne pas détruire le stade pour en faire un simple lot immobilier. Dans la presse, on parle plus concrètement d’un prix de départ compris entre 200 et 300 millions d’euros, présenté comme une base de discussion pour ne pas brader le Parc ni effrayer le PSG. Le montant définitif sera toutefois estimé par le ministère de l’Économie et des Finances, car le Parc des Princes reste un bien public tant que le Conseil de Paris n’aura pas validé la vente.