Arrivé l’été dernier au Paris Saint-Germain, Khvicha Kvaratskhelia s’épanouit pleinement dans la capitale. Dans un entretien accordé au Parisien, l’ailier géorgien s’est confié avec sincérité sur son adaptation, son quotidien et la magie qu’il ressent à vivre à Paris. Un discours empreint d’attachement et de gratitude, loin des clichés du footballeur détaché.
Depuis son transfert spectaculaire en provenance de Naples, Khvicha Kvaratskhelia n’a pas mis longtemps à apprivoiser la Ville Lumière. Et visiblement, Paris lui rend bien. “J’adore Paris, j’aime tout à Paris”, lâche-t-il avec un large sourire. L’international géorgien, aujourd’hui âgé de 25 ans, dit apprécier la retenue des Parisiens : “Les gens sont respectueux, ils ne vous dérangent pas. Au restaurant, ils demandent toujours avant de prendre une photo. J’aime beaucoup cette politesse.” Dans une ville parfois jugée froide, “Kvara” semble avoir trouvé un équilibre entre attention médiatique et sérénité intime.
Une adaptation réussie et un rêve de famille
S’il brille régulièrement au Parc des Princes (32 matchs, 8 buts toutes compétitions confondues), Kvaratskhelia attribue cette réussite à un cadre de vie apaisé. Il évoque Paris comme “la meilleure ville pour se balader avec sa femme”, avec un sourire qui en dit long sur son bonheur personnel. Son couple, justement, occupe une place centrale dans cette nouvelle aventure. “Quand le PSG m’a appelé, je pense que ma femme était la plus heureuse du monde”, confie-t-il. “Elle me parlait souvent de Paris, elle me disait : ‘Imagine si on vivait là-bas, ce serait incroyable.’” Le rêve s’est donc concrétisé, aussi romantiquement que possible, dans la ville qu’on surnomme la capitale de l’amour.
Et dire que l’histoire aurait pu ne jamais s’écrire. Kvaratskhelia se souvient avoir douté de la possibilité de rejoindre un club au prestige aussi écrasant. “Quand elle me disait que ce serait fou de jouer au PSG, je lui répondais ‘oui, bien sûr’, mais au fond, je pensais que c’était impossible. Quand on voyait Messi, Neymar ou Mbappé ici, c’était difficile d’imaginer avoir un jour sa place parmi eux.” Aujourd’hui, pourtant, il fait partie intégrante du projet parisien, symbole d’une nouvelle ère où le talent collectif remplace les individualités déconnectées.
À travers ses mots, Kvaratskhelia ne parle pas seulement de football, mais de sentiments. D’un homme qui, après avoir embrasé Naples, a trouvé à Paris un second souffle, un cadre de vie et une atmosphère qu’il chérit chaque jour un peu plus. Son attachement à la ville ne sonne pas comme une simple formule de communication. Il semble bel et bien sincère — celui d’un artiste du ballon tombé amoureux d’une scène à sa mesure.


