De passage devant les médias ce mardi, le Géorgien a reconnu avoir été surpris du niveau de la Ligue 1.
Arrivé au Paris Saint-Germain il y a bientôt un an, Khvicha Kvaratskhelia (24 ans) reconnaît qu’il s’était trompé sur le niveau de la Ligue 1. Comme beaucoup de joueurs venant de l’étranger, l’ailier géorgien pensait débarquer dans un championnat « plus facile ». Mais après onze matchs disputés, son regard a complètement changé. « Avant d’arriver, je pensais que c’était plus facile. Mais c’est très difficile, il y a de l’impact physique, de la vitesse, c’est l’un des meilleurs championnats dans le top 5. Ceux qui disent que c’est facile ont tort », a-t-il lancé ce mardi en conférence de presse, à la veille de la réception de Tottenham en Ligue des champions. Confronté chaque semaine à des défenseurs athlétiques et à un rythme soutenu, Kvara a rapidement compris que la Ligue 1 n’avait rien de cette « Farmers League » décriée depuis l’étranger, notamment en Angleterre.
L’ancien joueur de Naples, brillant technicien mais jamais réputé pour être un pur buteur, s’est parfaitement adapté au jeu de Luis Enrique et continue de semer la panique dans les défenses adverses grâce à sa percussion. Cette saison encore, il constate que « chaque victoire est compliquée à aller chercher » malgré la place de leader du PSG. Et si Paris a gagné le respect de l’Angleterre en battant Manchester City avant d’éliminer Liverpool, Aston Villa et Arsenal l’an dernier, il devra confirmer ce statut face à Tottenham, en difficulté en Premier League mais toujours redoutable. Battu par le Bayern Munich (1-2) lors de son dernier match européen au Parc, le PSG n’a plus le droit à l’erreur. Kvaratskhelia, lui, sait désormais qu’aucun match n’est facile en Ligue 1… ni en Ligue des champions.
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— Paris Saint-Germain (@PSG_inside) November 25, 2025

