Et si Pep Guardiola était l’homme providentiel pour prolonger la gloire européenne du PSG ?
Alors que Luis Enrique savoure encore son triomphe en Ligue des Champions, les rumeurs d’un chambardement sur le banc parisien refont surface, avec le maître de Manchester City en ligne de mire.
Contrats solides, mais avenir incertain
Luis Enrique, auréolé de la première Ligue des Champions de l’histoire du PSG remportée la saison dernière, a vu son contrat prolongé jusqu’en juin 2027 en février 2025. Pourtant, aucune garantie d’éternité ne plane sur le technicien espagnol, qui pourrait déjà lorgner vers Manchester United ou d’autres défis alléchants. De l’autre côté de la Manche, Pep Guardiola a lui aussi étendu son bail avec Manchester City jusqu’en 2027, après des refus répétés du PSG par le passé – pas moins de trois fois entre 2013 et 2019. Cette stabilité contractuelle n’empêche pas les dirigeants parisiens, menés par Luis Campos, de placer le Catalan en tête de liste pour un éventuel plan B.
Rumeurs en cascade : de la fake news au fantasme réaliste
L’étincelle est venue d’une fausse annonce virale sur X en janvier 2026, vite démontée comme « 100% fake news » par Campos lui-même. Mais le feu couve : des sources comme Media Foot assurent que le PSG anticipe la fin d’un cycle avec Enrique et voit en Guardiola le successeur idéal pour hisser le club au sommet post-LDC. Al-Khelaïfi, fasciné par le génie tactique du coach de City, miserait sur le contexte actuel – un PSG dominateur en Ligue 1 – pour enfin le séduire. Ces spéculations, dopées par des « réunions secrètes » évoquées à Paris, transforment le mercato des entraîneurs en un jeu de chaises musicales haletant.
Le grand saut en 2027 ?
À court terme, rien ne bouge : Enrique gagne, le vestiaire le suit, et le projet avance. Mais à l’horizon 2027, si le Basque ne prolonge pas, Guardiola – alors libre – pourrait signer le grand chelem. Cette piste, bien plus qu’une lubie, incarne l’ambition qatarie : troquer un héros pour une légende. Reste à savoir si le PSG saura briser la malédiction des refus passés.
