PSG : fumigènes, chants douteux et tifos assassins, Paris risque gros !

Victoire 5-0 historique contre Marseille. Mais les tribunes font déjà parler la commission de discipline.

Le Parc des Princes a tremblé hier soir. Cinq buts, un Classique plié en deux mi-temps, et cette joie brute qui explose partout. Sauf que les fumigènes ont vite envahi la pelouse, interrompant le match à la 70e. Chants homophobes, tifos moqueurs — un livreur DPD en tenue OM, des rats marseillais lisant les exploits parisiens —, tout y est passé. La LFP n’a pas traîné : convocation fixée au 18 février. On sait déjà que ça va piquer.

Fiasco en tribunes

Et pourtant, ces supporters ultras restent l’âme du Parc. Sans eux, pas cette ambiance électrique qui étouffe l’OM dès le coup d’envoi. Banderoles assassines, oui, mais tellement dans l’esprit du derby. La commission, elle, voit rouge systématique : amende lourde à venir, huis clos partiel sur Auteuil probable. Sauf que les chiffres des précédents se contredisent — 50 000 euros l’an dernier, 150 000 pour une récidive. On ne sait pas encore si Paris jouera à guichets fermés contre Monaco.

Reste le vrai enjeu. Une sanction qui plombe l’élan ? Ou juste un rappel à l’ordre classique. Luis Enrique savoure Dembélé en feu, Vitinha impérial, et le podium en Ligue 1. Mais au fond, ces histoires de tribunes masquent un peu le fond : Paris déroule, Marseille coule. Et la commission décidera bientôt si la fête continue ou si elle s’arrête net.