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PSG : Dembélé, Doué, la trêve, les blessures… la conférence de presse de Luis Enrique

Luis Enrique (Photo by Icon Sport)

Luis Enrique a répondu aux questions des journalistes ce jeudi, à la veille du match de la huitième journée de Ligue 1 face au RC Strasbourg (vendredi à 20h45).

Le retour de la trêve : « Ce sont toujours des surprises avec une trêve internationale. Il faut attendre quand arrivent les joueurs et voir comment ils vont. Il y a différentes situations personnelles qu’il faut analyser de manière individuelle. »

Le phénomène Pacho : « La prochaine semaine on parlera de Marquinhos, celle d’après je ne sais pas… Ce n’est pas le moment d’en parler. Pour analyser un joueur et une équipe, il faut attendre la fin de la saison et le niveau. Ce n’est pas le moment d’analyser individuellement chaque joueur. »

Sa pratique du sport : « Je ne peux pas m’entraîner comme un sportif de haut niveau car j’ai 55 ans et je suis plus un grand-père qu’un sportif de haut niveau. Je suis actif et j’aime faire du sport, c’est important pour moi. »

Marquinhos et Doué de retour ? « Je ne sais pas. On va faire le premier et le dernier entraînement de la semaine aujourd’hui, il faut parler avec les joueurs pour parler de leur feeling. Est-ce qu’on a fait le plus dur ? Je ne sais pas ce qu’il va se passer à l’avenir. J’espère que le nombre de blessure sera meilleur. »

La blessure de Barcola : « Ça ne m’intéresse pas. Autour d’une équipe de haut niveau, il y a tout le temps du bruit. Beaucoup de gens ont parlé sur ça. Je parle de l’équipe et ce que je veux dire c’est que les complications ne m’intéressent pas. Ce qui m’intéresse et le niveau de l’équipe et la santé des joueurs. »

Le retour de Dembélé : « Je ne sais pas combien de jours il va être blessé. Je peux voir le niveau des joueurs aux entraînements. On cherche à ne pas prendre de risque avec la santé des joueurs. Les blessures font partie du foot du haut niveau. On cherche à améliorer la santé des joueurs. Quand on récupère des joueurs et qu’ils commencent à s’entraîner, c’est facile pour moi de voir comment ils vont et s’ils sont prêts. Pour voir si un joueur est prêt, il faut attendre le voir sur la pelouse. »

Le match contre Strasbourg : « Après la trêve, c’est toujours un match difficile. Ils ont une très bonne équipe, les résultats sont là. C’est aussi une très jeune équipe. Ce sera serré et costaud. On cherche à avoir de meilleurs résultats mais on commence avec l’un des matchs les plus difficiles. »

La Ligue des champions : « Ça ne change rien, on est habitués, on va faire un entraînement avant le match de demain. Après, ça sera un entraînement de récupération puis de préparation, ce ne sont pas des entraînements où tu peux travailler tactiquement. On est habitués à préparer des matchs de cette manière. »

Les blessures : « C’est la nature, c’est le foot, beaucoup de conditions. Une blessure, c’est multi-factorielle. Ce n’est pas pour une seule raison. C’est la difficulté de savoir où sont les axes d’améliorations. C’est le sport de haut niveau, il faut savoir vivre avec ça. »

Le cas Gonçalo Ramos : « C’est un joueur important pour nous, peu importe son temps de jeu. On est très contents de ses performances. On le juge sur son rendement. On a confiance en sa capacité et on est contents de lui. »

Sur l’avantage mental du PSG : « Il faut poser la question aux adversaires, pas à moi. On prépare les matchs toujours de la même manière, même avec les absences. En arrivant ici, on a cherché à toujours gérer les matchs et être dominants. C’est notre mentalité. Mais les adversaires s’adaptent à ce qu’on fait et on doit changer ce qu’on fait. »

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