Accusé de « traite d’êtres humains » et « travail dissimulé » après une plainte déposée par une famille colombienne, Lucas Hernandez et sa compagne Victoria Triay ont vivement démenti les faits qui leur sont reprochés.
Dans un communiqué transmis à la presse, le défenseur du Paris Saint-Germain assure avoir agi de bonne foi et se dit victime d’une manipulation. « Nous avons ouvert notre maison et nos vies à des personnes qui se sont présentées comme des amis, qui ont sollicité notre bienveillance et pour lesquelles nous avions une véritable affection », explique le couple, affirmant avoir toujours agi avec respect et dignité envers leurs anciens employés.
Les Hernandez sont soupçonnés d’avoir fait travailler les cinq membres de cette famille entre septembre 2024 et novembre 2025 dans différentes fonctions (gardiennage, ménage, cuisine, sécurité ou garde d’enfants), dans des conditions jugées abusives par les plaignants. Là encore, le champion du monde 2018 conteste fermement ces accusations. « Nous les avons aidées, soutenues et crues lorsqu’elles nous ont assuré être en cours de régularisation de leur situation. Cette confiance a été trahie », affirment-ils, avant d’ajouter : « Nous n’avons jamais agi avec une intention malveillante ni dans le mépris de la loi. »
Que justice soit faite
Désormais, l’affaire est entre les mains de la justice, une enquête ayant été ouverte par le parquet de Versailles. Le couple dit vouloir se retirer du débat médiatique en attendant les conclusions judiciaires. « Ce qui rend cette situation encore plus éprouvante, c’est de voir un geste de confiance et d’humanité transformé en attaques publiques », regrettent-ils, appelant à la retenue : « Cette affaire est désormais traitée par les voies juridiques appropriées. Nous appelons à la décence, à la retenue et au respect. »
— Lucas Hernández (@LucasHernandez) January 21, 2026

