Arthur Vermeeren joue sa peau à l’OM. Titulaire à Brest vendredi, le Belge n’a pas convaincu et met en péril l’option d’achat de 20 M€ que la direction marseillaise tarde à activer.
Arrivé en prêt cet été d’Atalanta Bergame avec une clause d’achat de 20 millions d’euros, Arthur Vermeeren peinait déjà à s’imposer sous De Zerbi. Mais depuis l’arrivée d’Habib Beye, le meneur de jeu belge de 21 ans a été propulsé titulaire, notamment lors de la défaite à Brest vendredi (score non précisé dans les sources récentes). Sa prestation terne, marquée par un manque de créativité et d’impact au cœur du jeu, a ravivé les doutes. Les supporters, déjà tendus par une série de résultats décevants, ne pardonnent pas ses errements techniques dans un effectif en pleine crise de confiance.
L’OM rechigne à miser gros
La direction phocéenne, sous pression budgétaire et sportive, hésite désormais à lever cette option coûteuse. Selon des sources proches du club, les négociations internes patinent : Vermeeren doit prouver sa valeur sur les prochaines semaines, avec des matchs décisifs en Ligue 1 et potentiellement en Coupe de France. Un flop à ce stade de la saison pourrait sceller son sort, Atalanta étant prête à le rappeler ou à le prêter ailleurs. Beye, pragmatique, privilégie la stabilité à l’expérimentation risquée.
Un été sous haute tension en vue
Ce feuilleton Vermeeren illustre les enjeux du prochain mercato estival pour l’OM, qui cherche à reconstruire sans exploser son bilan financier. Si le Belge ne se réveille pas, Marseille pourrait se tourner vers des alternatives plus abordables, comme des profils libres ou en fin de contrat. Reste à savoir si le jeune talent saura inverser la tendance avant qu’il ne soit trop tard – pour lui et pour le club.
