OM – Un ancien Parisien pour remplacer De Zerbi ?

Thiago Motta, libre depuis son départ de la Juventus au printemps 2025, voit son nom revenir avec insistance autour de la Commanderie, en cas de séparation avec Roberto De Zerbi.

Et forcément, dans un club aussi inflammable que l’OM, ce genre de piste alimente très vite les conversations… alors même qu’aucun contact n’a fuité pour l’instant entre le technicien italo‑brésilien et les dirigeants marseillais. Motta sort pourtant d’un épisode compliqué à Turin, marqué par des résultats décevants et un licenciement anticipé malgré un contrat courant jusqu’en 2027, ce qui explique sans doute pourquoi il se montre désormais très sélectif sur son prochain banc.

De Zerbi, lui, reste officiellement sous contrat jusqu’en 2027, mais sa situation ressemble de plus en plus à un exercice d’équilibriste, entre résultats irréguliers et tensions latentes depuis la gifle reçue à Bruges. Selon certaines sources, l’Italien aurait même demandé à quitter l’OM, avant de démentir dans la presse, preuve que les versions divergent et que les coulisses sont loin d’être limpides. Et pourtant, ce flou ouvre une brèche politique : en interne, le club est obligé d’anticiper tous les scénarios, avec des profils déjà étudiés, sans pour autant basculer dans la panique ni confirmer quoi que ce soit publiquement.

Une piste plus fantasmée que réelle

Sauf que le dossier Thiago Motta relève pour l’instant davantage du bruit de fond que d’une opération lancée, les échos venus d’Italie parlant d’une simple idée à surveiller, sans le moindre signal concret. Le coach de 43 ans, toujours payé par la Juventus grâce à son contrat qui court jusqu’en 2027, a déjà recalé Monaco, la Real Sociedad, le Bayer Leverkusen ou encore le Spartak Moscou, préférant attendre le projet jugé vraiment solide, sportivement comme financièrement. Dans ce contexte, associer Motta à l’OM aujourd’hui tient presque plus de la projection que de l’information brute, d’autant que la situation de De Zerbi, entre rumeurs de départ et démentis, continue d’évoluer au gré des résultats et des humeurs d’un environnement marseillais qui, lui, ne connaît jamais la pause.