Parti à l’Inter Milan l’été dernier, Luis Henrique regarde désormais son passage à Marseille avec un peu de distance, presque comme un souvenir flou.
Dans un entretien accordé au magazine Placar, il évoque sans détour ses débuts compliqués en France. « J’aurais voulu rester à Botafogo, j’étais très triste pendant mes premiers jours en France », confie-t-il, des propos rapportés par le média brésilien. Une adaptation difficile, un quotidien qui ne collait pas vraiment.
Sur le terrain aussi, les choses ont mis du temps à se mettre en place. L’ailier, devenu piston en Italie, reconnaît avoir dû changer ses habitudes, bosser autrement, plus dur.
Un nouveau départ qui change tout
Aujourd’hui, le discours est différent. « L’Italie me plaît davantage que la France », lâche-t-il, toujours dans Placar, en évoquant une intégration plus naturelle, presque évidente. Il parle de coéquipiers « plus chaleureux », d’un environnement plus simple à apprivoiser, même dans les détails, la nourriture, les discussions, les petits trucs du quotidien. Aidé par Carlos Augusto à son arrivée, il a trouvé ses repères, et ça se sent.

