Grégory Lorenzi avance prudemment, presque à pas feutrés. Annoncé avec insistance du côté de l’Olympique de Marseille pour occuper de nouvelles fonctions dès cet été, le dirigeant brestois refuse encore d’officialiser quoi que ce soit alors que l’OGC Nice tente toujours de défendre ses intérêts dans ce dossier un peu tendu.
Dans les colonnes de Ouest-France et du Télégramme, Lorenzi a choisi des mots très mesurés. « Je communiquerai une fois ma situation réglée pour la suite de ma carrière », a-t-il expliqué. Puis il a reconnu avoir « la chance d’avoir des contacts avec quelques clubs ». Pas un nom lâché. Rien. Mais dans les bureaux des clubs concernés, ça discute sec depuis plusieurs jours. Nice estime notamment disposer d’un premier accord avec l’ancien défenseur corse et pourrait même envisager des procédures pour bloquer son arrivée à Marseille.
L’OM attend pendant que Nice s’agace
Lorenzi, lui, garde le cap. « Quelle que soit la structure que je rejoindrai, ce sera forcément un fonctionnement différent », a-t-il glissé, toujours selon les deux quotidiens. À Marseille, certains imaginent déjà un rôle beaucoup plus large autour du recrutement et de la stratégie sportive. Le feuilleton commence franchement à prendre de l’ampleur.

