OM : le stade Orange Vélodrome, autrefois passoire, désormais forteresse imprenable

Depuis quelques mois, l’Olympique de Marseille est redevenu redoutable à domicile. Cela n’a pas toujours été le cas ces dernières années, les joueurs étant victime de la peur du stade Orange Vélodrome.

L’Olympique de Marseille fait de nouveau peur à domicile. Comme le souligne le quotidien La Provence, sur les 17 derniers matchs au stade Orange Vélodrome, l’équipe phocéenne s’est imposée 13 fois, pour une seule défaite, contre Lens. Avec 50 buts inscrits en 17 rencontres, l’écurie phocéenne marque en moyenne 3 buts par rencontres au Vélodrome. Un bilan inégalée sur la période dans les cinq grands championnats européens.

Toutefois, pour arriver à ce résultat, l’OM revient de loin. La Provence révèle que certains joueurs avaient peur du stade Vélodrome. « On a découvert qu’il y avait beaucoup de joueurs, même des cadres, qui redoutaient le Vélodrome. Ils craignaient de rater un but, de louper une passe ou un tacle. La peur d’être sifflé. Cette ferveur devait être un élan, elle s’était transformée en frein ».

Il a donc fallu que l’entraîneur Roberto De Zerbi et son staff effectuent un travail mental auprès des joueurs. Une réunion avait notamment eu lieu l’an dernier à ce sujet. Par la suite, les joueurs ont évolué positivement dans leur rapport au Vélodrome.

Désormais, selon la même source, « les joueurs ont compris que le public n’était pas seulement exigeant, mais aussi reconnaissant quand on le respecte. Au Vel’, on n’est pas là pour applaudir seulement les buts et petits ponts, on a mis l’accent sur l’investissement pour charmer le public. Grâce à cet état d’esprit, on se retrouve vraiment à jouer 12 contre 11. »

Les arrivées de joueurs très expérimentés tels que Benjamin Pavard, Pierre-Emerick Aubameyang, Emerson Palmieri et Nayef Aguerd ont apporté beaucoup de sérénité, ce qui permet à tous les joueurs de mieux apréhender le contexte du stade Orange Vélodrome, autrefois passoire mais devenu au fil du temps une forteresse imprenable.