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OM : la première mesure de l’ère Beye, un stage à Marbella !

Habib Beye (Photo by Icon Sport)

En pleine crise, l’Olympique de Marseille pose ses valises à Marbella pour un stage décisif. Entre l’arrivée de Habib Beye et la réception de Lyon, ce rendez-vous espagnol doit recréer la cohésion.

À 14e de Ligue 1 après sept défaites consécutives, l’OM tente le tout pour le tout. Frank McCourt et Mehdi Benatia ont validé un stage bloqué à Marbella, prévu juste après le déplacement à Brest et avant la réception de l’OL dimanche prochain. Ce choix stratégique, dans le sud de l’Espagne où le club entretient des liens historiques, arrive à point nommé : il coïncide avec la prise de fonctions de Habib Beye, nommé entraîneur ce jeudi matin. L’objectif est clair – remotiver un vestiaire fracturé et imposer les bases tactiques du nouveau coach avant les échéances européennes.

Beye, l’homme providentiel sous le soleil andalou

Habib Beye dirigera ses premières séances sur les pelouses ensoleillées de Marbella, profitant du cadre idyllique pour fédérer un groupe en lambeaux. Licencié de Rennes il y a 48 heures, le technicien franco-sénégalais connaît la pression marseillaise : présenté à la presse à 14h15, il insistera sur la discipline et l’intensité, ses marqueurs historiques à Lille et Rennes. Ce stage, prévu pour quatre jours, inclura des oppositions internes et des analyses vidéo, avec un focus sur la défense poreuse (2,1 buts encaissés par match). Mehdi Benatia, promu président exécutif, supervise personnellement l’opération, signe d’un engagement total au sommet.

L’enjeu dépasse le sportif : ce déplacement andalou doit aussi apaiser les tensions avec les supporters, ulcérés par la série noire post-De Zerbi. Marbella, station balnéaire prisée des clubs français, offre un cocon propice à la reconstruction mentale. À leur retour, les Phocéens affronteront Lyon dans un Vélodrome électrique – un test grandeur nature pour Beye. Si le stage échoue, l’OM risque de s’enliser ; réussi, il pourrait relancer la machine pour arracher une place européenne. Marseille retient son souffle, le soleil espagnol comme dernier espoir.

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