OM – Jacques-Henri Eyraud obligé de présenter sa démission après les révélations de La Provence ?

Après les révélations de La Provence sur le comportement de Jacques-Henri Eyraud en interne, le président de l’OM se retrouve seul contre tous.

La Provence a révélé hier que le président de l’Olympique de Marseille s’était moqué de René Malleville, supporter très médiatique du club, devant les salariés de l’Olympique de Marseille dans un séminaire lors de la saison 2017/18. Autre révélation, les critiques du président phocéen à l’encontre de plusieurs anciens employés du club. Cette situation s’ajoute à la sortie d’Eyraud lors d’un séminaire en visio-conférence sur la passion des salariés. Le président marseillais doit faire face à la défiance des supporters à son encontre.

Jamais un président de l’Olympique de Marseille n’aura été aussi détesté. Et heureusement pour lui, le Vélodrome est vide depuis quelques mois. Les supporters du club phocéen demandent donc officiellement la démission de Jacques-Henri Eyraud. Comme depuis plusieurs mois, le boss du club n’entend pas les revendications et les moments d’échanges avec les supporters, instaurés lors de son arrivée en 2016, ont totalement disparu. Cette défiance est le résultat d’une politique globale du club (sportive, économique et culturelle) incomprise par les fans du club. Les prochaines semaines s’annoncent tendues à Marseille.

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, René Malleville a souhaité répondre à JHE : “Je suis dans mon petit village avec ma femme, tranquille. Je me réveille, j’allume les réseaux sociaux et je vois que Mr Jacques-Henri Eyraud se permet de dire des choses sur mon compte… Je tiens à remercier Alexandre Jacquin (La Provence), mon ami, d’avoir mis cette page et démontré que les journalistes à Marseille, ils en ont ! Je vais te dire Jacques-Henri Eyraud, je suis l’OM depuis 1958, 1959, j’ai connu 26 présidents, 69 entraîneurs, on les a oubliés pour la plupart mais moi, je suis encore là. Et toi, j’espère que tu ne seras plus là dans pas longtemps mais moi et les supporters, on sera toujours là. Le jour où je meurs, je mourrai supporter de l’Olympique de Marseille. Et toi qui te permet de critiquer les supporters, dire des trucs « je ne veux pas de Marseillais, il y en a trop dans le club », tu es vraiment le pire président que j’ai connu sur vingt-six. Tu as compris ? J’en suis presque à demander le retour de Vincent Labrune. Labrune, à côté de toi, c’est le Einstein des présidents de l’OM.”