Alors que les rumeurs d’un départ impulsif de Roberto De Zerbi enflamment Marseille après la déroute à Bruges, Franck Haise et Ruben Amorim émergent comme les pistes chaudes pour reprendre le Vélodrome en urgence.
Roberto De Zerbi est sur un fil. Fragilisé par l’élimination européenne et son absence récente au stage de Clairefontaine – officiellement pour raisons de santé –, l’Italien dément toute envie de rupture, mais les conciliabules avec la direction trahissent une tension palpable. Contrat jusqu’en 2027, il attire pourtant les regards de Manchester United post-Amorim, ravivant les doutes sur sa longévité olympienne. Un coup de tête, et l’OM bascule dans l’incertitude mi-saison.
Deux chômeurs dans la salle d’attente
Franck Haise, libre depuis Nice et passé maître à Lens, incarne le choix pragmatique. Connaissant la L1 comme sa poche, son style offensif sied au Vélodrome, même s’il snobe les challenges mi-parcours, comme l’ASSE l’a appris à ses dépens. Moins cher, plus discret, il stabiliserait l’OM sans vagues – un atout dans la tempête.
Ruben Amorim, évincé de Manchester United début janvier après un bail raté, mise sur l’effet « sauveur ». Vainqueur au Sporting et adepte d’un jeu possession innovant, il injecterait du charisme, mais son cachet post-Angles et son adaptation à la L1 posent question. Haise lorgne le réalisme hexagonal ; Amorim, l’ambition européenne. L’OM tranchera-t-il vitesse ou panache ?

