Dans un long entretien accordé à La Provence, l’ancien joueur puis responsable de la cellule de recrutement de l’OM, Jean-Philippe Durand est revenu sur son passage à Marseille et surtout son départ précipité par un homme… Andoni Zubizarreta.

« Oui, c’est la vie, je n’allais pas me torturer. Il y a plus grave. J’ai une capacité à passer à autre chose assez rapidement. Ça a été plus dur pour mon entourage. Les gens n’ont pas compris pourquoi j’étais parti. Je sentais depuis un moment que ça n’allait pas durer éternellement par rapport aux comportements des gens qui étaient arrivés (lors du rachat par Frank McCourt, en octobre 2016, ndlr). La raison évoquée ? Andoni (Zubizarreta) voulait travailler avec (Albert) Valentin et pas avec moi. Dès l’arrivée d’Andoni, c’était foutu pour moi. C’était plus ou moins déjà écrit. Ça m’a permis de faire et de passer à autre chose. »