Ce soir au Vélodrome, le match aura un parfum de revanche personnelle pour l’entraîneur de l’OM.
Ce mercredi soir, l’Olympique de Marseille joue gros face à l’Atalanta Bergame dans un match décisif pour la suite de sa campagne européenne. Mais au-delà de l’enjeu sportif, cette affiche a une résonance toute particulière pour Roberto De Zerbi, né à Brescia, ville rivale historique de Bergame. En conférence de presse, le technicien italien n’a pas caché l’émotion que représente ce duel : « Jouer contre une équipe italienne, c’est toujours particulier. Mais l’Atalanta, c’est différent. Je suis né à Brescia, à cent mètres du stade. Être tifoso de Brescia, c’est aussi penser à l’Atalanta toute la semaine… », a-t-il confié. Une rivalité vieille de plusieurs décennies qui s’invite donc au cœur du Vélodrome, où la tension promet d’être à son comble.
De Zerbi n’a d’ailleurs jamais caché son antipathie pour la Dea, une aversion confirmée par son ancien coéquipier Manuel Martinelli : « À cet âge, il avait trois passions : supporter Brescia, aimer Milan… et détester l’Atalanta », a-t-il raconté dans L’Équipe. En 2023, De Zerbi avait même déclaré à La Gazzetta dello Sport qu’il n’accepterait « jamais d’entraîner l’Atalanta ». Ce soir, plus qu’une simple rencontre de Ligue des champions, c’est donc une affaire de fierté et d’identité pour le coach marseillais, bien décidé à prendre sa revanche sur un club qu’il a toujours adoré détester. Une motivation supplémentaire qui pourrait bien galvaniser un OM à la recherche d’un succès crucial pour relancer sa saison européenne.
Focus on @championsleague ⭐️ #OMAtalanta#TrainingSession by @randstad_france pic.twitter.com/qJfjxjNfj6
— Olympique de Marseille (@OM_Officiel) November 4, 2025


