Défaite 0-3 au Vélodrome face à un Liverpool impitoyable : l’OM digère mal son revers européen.
Roberto De Zerbi n’a pas mâché ses mots en conférence de presse, taclant sévèrement ses joueurs sur leur manque de compréhension tactique.
De Zerbi : « La volonté ne suffit pas ! »
Dès les premières minutes de sa réaction à chaud, l’entraîneur italien a pointé du doigt un « premier but stupide » encaissé trop tôt, fruit d’une mauvaise gestion des circuits de relance adverses. « On a mal joué, on n’a pas compris le foot aujourd’hui », a-t-il lancé, frustré par les erreurs répétées en passes et en sorties de pression. Malgré une première période à peu près équilibrée, De Zerbi reproche à son groupe de ne pas avoir su élever son niveau face à un cador européen, soulignant que « l’attitude » et la « volonté » ne compensent pas un déficit technique évident.
Les joueurs phocéens ont eux aussi reconnu la supériorité des Reds. Leonardo Balerdi, capitaine du jour, a décrit un match « dur » à domicile où l’équipe a souffert d’une intensité trop élevée, avec une entame « pas très bien » gérée. De son côté, Timothy Weah a concédé que Liverpool était « supérieur, tout simplement », appelant à une réaction immédiate pour sauver la saison européenne. Ces aveux traduisent un choc collectif après cette déroute au Vélodrome, où les Marseillais visaient pourtant les trois points.
Bruges, une finale pour sauver l’honneur
L’OM n’a plus le choix : direction le Club Bruges pour un match à enjeux, qualifié de « finale » par De Zerbi. L’entraîneur italien insiste sur la nécessité de mieux jouer, loin des excuses sur la pression inhérente au club. Avec ce revers, Marseille paie l’écart avec l’élite continentale, mais le staff croit encore aux barrages. Une mobilisation totale s’impose pour transformer la déception en révolte.

