Dimanche soir, au Parc des Princes, l’OM s’est effondré 5-0 face à un PSG impitoyable.
Doublé de Dembélé, CSC de Medina, Kvara et Kang-in Lee en feu – une démonstration historique, la plus large victoire parisienne en Classique. Himad Abdelli, tout frais débarqué d’Angers pour sa première en phocéen à la 62e, lâche en zone mixte : « Paris n’a pas été trop fort, c’est nous qui n’avons pas été assez bons. » Le score est lourd, admet-il, mais ce constat isolé fait déjà grincer des dents.
Et pourtant, le milieu algo sort de là la tête haute, appelle au boulot immédiat. « Ça a été très compliqué, j’ai pas les mots, on passe à travers sans savoir comment », balance-t-il, avant de vanter un « groupe de qualité » vu de près malgré l’arrivée récente. Sauf que les chiffres contredisent : Paris déroule, domine outrageusement, pendant que De Zerbi regarde ses ouailles sombrer. On ne sait pas encore si c’est de la bravoure ou un déni passager.
Le Vélodrome bouillonne déjà
Abdelli en profite pour interpeller les supporters : « Ne lâchez pas, on va tout donner pour les objectifs. » Message touchant ? Ou maladroit après un 5-0 cuisant, le plus gros écart du genre ? Les réseaux s’enflamment, entre soutiens et moqueries – typique du Chaudron, où chaque mot post-défaite pèse ton. Reste à voir si ce baptême du feu forge le gaillard ou le noie dès la reprise du boulot.
