Le président de l’Olympique de Marseille, Jacques-Henry Eyraud a livré une interview dans les colonnes du journal les Echos pour revenir et énoncer les objectifs de l’année pour le club Phocéen.

 

Pour commencer l’homme de 49 ans voudrait développer le centre de formation du club et ainsi créer une toute nouvelle école du foot : ” le premier objectif, c’est de relancer complètement la formation. L’OM a la chance d’être au coeur d’un bassin de 2 millions d’habitants. Or, la formation n’a jamais été véritablement au centre de sa stratégie. Nous avons signé une convention avec l’association OM de manière à intégrer dans le club professionnel la formation des jeunes de 12 ans et plus. Pour cela nous sommes prêts à faire les investissements nécessaires surtout pour le Stade Le Cesne ou sera installé notre future école du foot. Ensuite on veut construire et présenter un lieu ludique concernant l’histoire du club de l’Olympique de Marseille tout près du stade Vélodrome.

Pour le troisième projet il concerne le fait de renforcer encore un peu plus la présence de l’OM dans la ville, comme facteur de cohésion sociale car le club a une forte responsabilité en la matière,” a annoncé avec ambition Jacques-Henri Eyraud.

 

Le Vélodrome au coeur du projet

 

Même si les 3 projets sont importants, celui qui semble le principal concerne la Vélodrome. En effet, le boss du club de la cité phocéenne a de grandes ambitions concernant l’Orange Vélodrome : ” nous voulons faire de l’OM l’opérateur du stade Orange Vélodrome. Un stade, c’est l’outil de production d’un club. Même si ce stade est magnifique, la situation actuelle n’est pas satisfaisante. La sono est inaudible, les lumières n’ont pas été conçues en technologie LED, les problèmes aux contrôles d’accès sont inacceptables. En outre, nous aimerions améliorer les zones d’hospitalité qui représentent près de 5.000 places.

Par ailleurs, il n’y a pas d’offre réunissant sport et spectacle. Un abonné de l’OM n’a pas l’accès au concert de Soprano, par exemple. Nous sommes donc en discussion avec le concessionnaire Arema en vue de reprendre l’exploitation du stade qui appartient à la ville.” Une interview pour les Échos.