Selon la Direction Technique de l’Arbitrage, le but du Géorgien n’aurait pas dû être validé dimanche soir.
La DTA a livré ce mardi son analyse officielle du très tendu OL-PSG de la 12e journée de Ligue 1. Un match conclu sur la victoire parisienne grâce à un coup de tête de João Neves, mais marqué par plusieurs décisions arbitrales contestées par les Lyonnais. Dans son rapport, l’instance a d’abord confirmé qu’il n’y avait pas de pénalty sur la main supposée d’Illia Zabarnyi : Ruben Kluivert pousse légèrement le défenseur parisien dans le dos, ce qui justifie la faute sifflée en faveur du PSG. Ne pouvant confirmer avec certitude un contact entre la main du Parisien et le ballon, la DTA estime qu’« il n’y avait pas matière à envoyer l’arbitre visionner les images », validant donc la décision de Benoît Bastien et du VAR.
En revanche, l’autre action polémique – le but de Khvicha Kvaratskhelia – donne une tout autre lecture. Selon l’analyse détaillée de la Direction de l’arbitrage, une faute de Vitinha sur Tanner Tessmann aurait dû être sifflée avant la récupération parisienne. L’instance précise que le contact « sur l’arrière de la jambe d’appui du joueur lyonnais, antérieur à la déviation du ballon », justifiait l’annulation du but et un coup franc pour l’OL. Autrement dit, les Lyonnais, très virulents après la rencontre, avaient de quoi se sentir lésés. Sans accabler l’arbitre ni le VAR, la DTA reconnaît que la « décision priorisée » aurait été l’invalidation du but, relançant le débat sur la gestion de ces situations dans le championnat.
Le contact entre Vitinha et le genou de Tanner Tessmann sur le but de Khvicha Kvaratskhelia. 😬
— Vibes Foot (@VibesFoot) November 9, 2025
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