Depuis janvier 2024, Jefferson Savarino, ailier de 28 ans, évolue au Botafogo, club brésilien avec lequel il dispute cette saison 28 matchs, inscrivant 4 buts et délivrant 5 passes décisives.
Pourtant, en mars dernier, ses droits économiques ont été vendus à l’Olympique Lyonnais pour 7,6 millions d’euros, sans qu’il ne rejoigne jamais le club rhodanien. Ce transfert très particulier, révélé par Globo, a finalement été confirmé par le joueur lui-même.
Un transfert négocié sans son consentement final
John Textor, ancien président de l’OL désormais focalisé sur Botafogo, aurait orchestré cette opération pour contourner une possible interdiction de recrutement, à l’image de Thiago Almada prêté l’hiver dernier. Toutefois, Jefferson Savarino et sa famille ont toujours préféré rester à Rio de Janeiro, où ils se sentent bien installés. Lors d’une déclaration après la qualification de Botafogo pour les quarts de finale de la Coupe du Brésil, le joueur est revenu sur cette affaire : « Dès le début de l’année 2025, on m’a proposé de partir, mais j’ai décidé de rester à Botafogo. En mars, Botafogo m’a proposé de renouveler mon contrat, et j’ai eu la possibilité d’aller à Lyon. La décision finale, prise en famille, est tombée le 15 juillet : je reste à Botafogo. » Cette révélation confirme que le transfert n’a jamais été effectif, malgré la vente des droits économiques. Selon Globo, John Textor réclame désormais 73 millions d’euros à l’OL, liés à plusieurs transferts, dont celui de Savarino, laissant présager une bataille juridique entre les parties.

