OL : Le rachat pousse Jean-Michel Aulas sur un siège éjectable

Malgré trois candidats potentiels, le rachat de l’Olympique Lyonnais tourne en défaveur de Jean-Michel Aulas.

Ce jeudi 16 juin, le conseil d’administration de l’Olympique Lyonnais a permis d’avancer sur la vente d’une partie du club. En effet, depuis plusieurs semaines, l’OL a mis en vente les parts de Pathé et IDG Groupe soit environ 40% du club. Trois candidats potentiels lorgnent sur ses parts qui pourraient, en cas d’achat couplé, devancer les 27% détenus par Jean-Michel Aulas. Une éventualité qu’il souhaite éviter en poussant pour que son favori soit le grand élu. Candidat au rachat, Foster Gillet, qui propose 600M€ aurait la préférence du président rhodanien qui conserverait alors son poste. Un projet qui tient la corde mais qui aurait été contrebalancé par le conseil d’administration de l’OL. Concentré sur l’origine des fonds au rachat, l’Américain aurait une partie de son argent en cryptomonnaie. Une donnée peu rassurante pour Jérôme Seydoux (Pathé).

D’après les informations relayées par Foot01, ce détail freine l’avancée du dossier alors que ma prudence est de mise. Jérôme Seydoux, milliardaires français, ne serait pas rassuré par l’offre de Foster Gillet. Alors qu’il aimerait vendre rapidement ses parts, le dossier du favori de Jean-Michel Aulas ne le convaincrait pas. Loin de là, l’homme d’affaires privilégierait la proposition de John Textor ce qui pourrait menacé la position du président lyonnais. Avec des fonds financiers plus solides et une expérience certaine, investi dans des clubs au Brésil et en Belgique, le second candidat n’aurait pas fait du maintien d’Aulas une condition au rachat. Même si les événements se sont apaisés et qu’il pourrait conserver un rôle opérationnel, la situation ne lui plairait pas et il pousserait pour que l’offre de Foster Gillet soit acceptée. Avec cette vente, Jean-Michel Aulas espère pouvoir consolider sa position tout en renforçant l’assise financière de son écurie.