Fin de partie explosive pour John Textor à l’Olympique Lyonnais. Le businessman américain, désormais privé du contrôle du club, dénonce une prise de pouvoir « prédatrice » orchestrée par le fonds Ares, principal créancier de sa holding. En pleine tourmente judiciaire, il promet de se battre pour reprendre la main.
Le vent a brutalement tourné pour John Textor. L’homme qui rêvait de bâtir un empire du football avec Lyon en fer de lance vient d’être écarté par la justice britannique. Sa société Eagle Bidco, détentrice de 85 % du club, a été reprise par l’administrateur Cork Gully à la demande du fonds Ares. Un coup dur que l’Américain n’a pas digéré. Dans un communiqué au ton cinglant, il accuse ses créanciers d’avoir pris le contrôle « en secret », via un « conseil fantôme », et de vouloir détruire selon lui un projet « multiclubs financièrement solide ».
Déterminé à ne pas s’effacer, Textor annonce son intention de contester cette décision en justice. Il assure que son groupe était sur le point de devenir rentable dès 2026. En toile de fond, une lutte d’influence s’engage entre investisseurs aux ambitions opposées. Pour l’heure, ces secousses devraient rester sans impact direct sur l’OL, qui poursuit sa saison sous le regard d’un actionnaire écarté mais toujours bouillant.
