L’Olympique Lyonnais a laissé filer une belle occasion… En position de leader provisoire en cas de victoire, les Rhodaniens ont finalement succombé face à l’OGC Nice (2-3) ce samedi à l’Allianz Riviera, lors de la 8ᵉ journée de Ligue 1.
Dès l’entame, les Aiglons ont frappé fort. Sur un centre précis de Diop, Bard s’est jeté pour ouvrir le score dès la 5ᵉ minute (1-0). Greif, surpris au premier poteau, n’a rien pu faire, même si l’on pouvait attendre plus de réaction de sa part. Lyon a essayé de répondre immédiatement, mais Mendy a fermé la porte devant Tolisso. Le Gym, sous pression, se contentait de défendre, tandis que les occasions lyonnaises se multipliaient, à l’image de la tentative gâchée par Satriano.
Nice, lui, savait souffler au bon moment grâce à la vivacité de Diop, capable de combiner et de conserver le ballon dans les moments critiques. Après une première parade de Diouf sur une frappe de Tolisso, Lyon a trouvé l’égalisation : sur un corner de Karabec, Kluivert a dévié de la tête pour permettre à Sulc de pousser le ballon au fond des filets (1-1, 30ᵉ). Mais le répit fut de courte durée : Tolisso a commis une faute dans la surface sur Cho, mais la VAR annulait le penalty pour un hors-jeu. Quelques instants plus tard, Boga s’est illustré d’une manière inattendue, offrant à Diop un ballon de la tête après un centre de Clauss, permettant aux Niçois de reprendre l’avantage (2-1, 36ᵉ). Les Lyonnais, sonnés, ont peiné à réagir avant la pause.
La seconde période n’a pas changé la physionomie du match. Vanhoutte a arrêté de la main un tir d’Abner dans la surface, mais Diouf a stoppé le penalty tiré par Maitland-Niles, conservant l’avantage pour Nice. Puis Boudaoui a asséné un coup dur aux visiteurs avec une frappe placée qui a creusé l’écart (3-1, 55ᵉ). Lyon, malgré quelques occasions, manquait de jus et d’inspiration pour renverser la situation.
À l’inverse, les Aiglons ont tout donné, usant leur énergie pour protéger ce précieux avantage. Les tentatives lyonnaises, même avec les changements de Paulo Fonseca, restaient timides. Dans les arrêts de jeu, un centre de Tagliafico, dévié par Sulc, a ravivé l’espoir (3-2, 90+6ᵉ), mais le temps manquait et Nice a tenu bon pour décrocher un succès mérité.

