Sous le choc après la défaite contre Lens, l’entraîneur nantais n’a pas pu retenir son émotion.
Vingt secondes. C’est tout ce qu’il a fallu à Vahid Halilhodzic pour résumer l’innommable. Au terme de la défaite du FC Nantes face au RC Lens (0-1) vendredi soir, synonyme de relégation en Ligue 2, le technicien bosnien a pris place devant les journalistes, le visage défait, avant de lâcher quelques mots brisés : « Une profonde tristesse… Je ne suis plus capable de parler, je suis triste. C’est très difficile, excusez-moi. » Puis il est parti.
Une image qui restera. Nantes, club historique du football français et multiple champion de France, descend pour la première fois depuis 2007. Pour Halilhodzic, figure emblématique du banc nantais, l’heure n’était pas aux analyses tactiques. Juste à la douleur brute d’un club qui chute.

