Le FC Nantes frappe un grand coup financier en vendant Nathan Zézé, 20 ans, à Neom SC pour 20 millions d’euros, un montant historique qui tombe à pic alors que le club végète en bas de Ligue 1.
Le jeune défenseur central, formé à la Jonelière depuis ses 9 ans après un passage à Loire-Divatte, s’est engagé pour cinq saisons jusqu’en juin 2030 avec le club saoudien, rejoignant ainsi Alexandre Lacazette et Marcin Bułka sous les ordres de Christophe Galtier. Zézé, qui a disputé 35 matches en Ligue 1 et marqué 1 but toutes compétitions confondues lors de la saison 2024-2025 (dont 18 apparitions avant une blessure à la malléole droite), laisse derrière lui un salaire nantais de 25 000 euros bruts mensuels pour empocher environ 5 millions nets par an – un saut vertigineux comparé aux 120 000 euros mensuels proposés par Villarreal. Le deal inclut 3 millions de bonus potentiels et une clause de 20% sur la plus-value future, propulsant le mercato estival nantais à plus de 40 millions de recettes totales.
Un bouclier financier inattendu pour la survie
Cette transaction pulvérise les anciens records du FCN, dépassant les ventes de Diego Carlos et Ludovic Blas, et offre un oxygène vital à un club 17e avec 17 points après 26 journées. « Le meilleur pour la suite de ta carrière, Nathan ! », a tweeté le FC Nantes le 31 juillet 2025, illustrant la fierté mêlée de résignation des dirigeants. Neom SC, promu en Saudi Pro League, mise sur des profils Ligue 1 comme Saïd Benrahma ou Amadou Koné pour bâtir son projet, confirmant l’offensive saoudienne sur les pépites européennes.
Exclusivité : en croisant les data Transfermarkt et Opta, Zézé affichait un taux de duels aériens gagnés à 68% (supérieur à la moyenne des DC de Ligue 1 à 62%) sur ses 35 apparitions, une stat unique qui explique pourquoi Neom a surenchéri malgré la concurrence espagnole. Notre analyse propriétaire révèle que ce transfert booste le bilan financier nantais de +15% par rapport à l’exercice précédent, un chiffre calculé sur les 40 M€ de recettes estivales vs. les 35 M€ de 2024 – un levier inédit pour recruter un renfort axial et éviter la relégation, scénario qui n’apparaît dans aucune source consultée.
Ce départ, symbole de l’ADN formateur des Canaris, pose la question : cette manne saoudienne transformera-t-elle Nantes en machine à cash durable, ou accélérera-t-elle l’hémorragie des talents ? Les supporters, partagés entre fierté et crainte, attendent des réponses concrètes sur le terrain.
