La polémique née après AS Monaco – PSG (1-0) a été confirmée ce lundi par la Direction de l’Arbitrage : Lamine Camara aurait bien dû être expulsé après son tacle dangereux sur Lucas Chevalier.
Après une première prise de parole d’Anthony Gautier, directeur de l’arbitrage, l’instance a publié sur le site de la FFF une analyse détaillée pointant une erreur claire de Clément Turpin et un manque d’intervention de la VAR. Selon elle, l’action répondait pleinement aux critères d’une faute grossière, et l’arbitre aurait dû être invité à consulter les images au bord du terrain afin de corriger sa décision initiale.
Dans son communiqué, la Direction de l’Arbitrage insiste sur la gravité du geste et rappelle la règle qui aurait dû s’appliquer : « Le tacle lancé est effectué sans maîtrise, avec vitesse et intensité, et intervient en retard par rapport au moment où le gardien joue le ballon. L’attaquant, en effectuant son tacle, heurte directement le pied droit du gardien, mettant clairement en danger l’intégrité physique de ce dernier. Conformément à la Loi 12, cette action doit être qualifiée de faute grossière et sanctionnée d’une exclusion. Un visionnage en bord de terrain était, dans ce contexte, attendu pour permettre la correction de la décision initiale ». Une reconnaissance officielle qui relance le débat sur la cohérence arbitrale en Ligue 1, quelques jours seulement après une rencontre déjà marquée par son intensité et ses décisions contestées.
Voilà l'état de la cheville de Lucas Chevalier 😱 Et donc pas de carton rouge pour Camara… @iciparisidf #ASMPSG pic.twitter.com/SToZxAV196
— Bruno Salomon ⚽🎙 (@bruno_salomon) November 29, 2025
