L’Olympique de Marseille accélère sur le front du mercato estival. Mehdi Benatia, conseiller sportif influent, pousse pour un coup belge audacieux : Mario Stroeykens, le meneur de jeu d’Anderlecht en pleine disette. À 21 ans, ce talent d’origine congolaise pourrait relancer sa carrière phocéenne, malgré une saison en demi-teinte. L’intérêt marseillais, qui couve depuis des mois, refait surface au meilleur moment.
Les recruteurs olympiens n’ont jamais lâché l’affaire. L’été dernier, le nom de Stroeykens buzzait déjà à la Commanderie, sans aboutir face aux exigences d’Anderlecht. Aujourd’hui, Benatia le positionne comme un joker stratégique, un « plan B » taillé pour Roberto De Zerbi. Ce gaucher créatif de 1,77 m, international U21 belge, traîne pourtant un 2025-2026 compliqué : un seul but et une passe décisive en une vingtaine de matchs, pour à peine 560 minutes en Pro League. Blessures et concurrence rude l’ont relégué sur le banc des Mauves.
Stroeykens, pari risqué ou futur crack ?
Pourtant, le potentiel saute aux yeux. La saison passée, il avait enflammé le Parc Astrid avec 5 buts et 7 passes décisives, prouvant son flair offensif et sa vision du jeu. Prolongé jusqu’en 2028 avec une clause à 12 millions d’euros, il reste un actif négociable pour Anderlecht, qui pourrait céder si l’offre séduit. À Marseille, on mise sur un effet rebond : loin de Bruxelles, Stroeykens pourrait exploser en Ligue 1, comme tant de Belges avant lui – Vertonghen, Courtois, ou plus récemment Orel Mangala.
L’OM n’est pas seul sur le dossier. Lyon, Nice, Monaco et même l’AC Milan ou Porto lorgnent le Belge, attirés par son contrat expirant et sa marge de progression. Mais Benatia, fort de son réseau, voit en lui le milieu relayeur idéal pour fluidifier le jeu phocéen. Avec un effectif en quête de créativité – Rongier vieillissant, Kondogbia irrégulier –, Stroeykens incarnernerait la jeunesse audacieuse prônée par les nouveaux dirigeants.
Ce dossier belge s’inscrit dans une stratégie plus large. Après les échecs estivaux, Marseille veut frapper fort sans casser la banque. Si Stroeykens accepte le challenge, il pourrait signer pour 8-10 millions, un investissement mesuré pour un joueur libre en 2028. Reste à convaincre Anderlecht, qui rechigne à brader sa pépite. Les prochaines semaines s’annoncent brûlantes : l’OM surveillera chaque match du Bruxellois, prêt à dégainer.
En pleine course à l’Europe, De Zerbi rêve d’un meneur pour verrouiller le top 4. Stroeykens, c’est le profil : technique, audacieux, et taillé pour le Vélodrome en fusion. Affaire à suivre de près – le mercato phocéen reprend du poil de la bête !
