En vendant les deux joueurs les plus prometteurs de son effectif, le club breton s’est peut-être tiré une balle dans le pied.
La fin de mercato est particulièrement agitée du côté du Stade Rennais. Le club breton a déjà acté le départ de Kader Meïté vers Al-Hilal pour un montant estimé à 30 millions d’euros, et s’apprête également à boucler la vente de Jérémy Jacquet à Liverpool pour près de 72 millions d’euros (bonus compris). Deux transferts majeurs qui vont profondément remodeler l’effectif rennais pour la seconde partie de saison, même si Jacquet terminera l’exercice en Bretagne avant de rejoindre l’Angleterre.
Présent en conférence de presse, l’entraîneur Habib Beye n’a pas caché son sentiment d’impuissance face à ces départs. « Ce n’est pas moi qui ouvre la porte au départ de Kader Meïté, c’est le marché, c’est la volonté du joueur aussi », a-t-il expliqué, avant d’ajouter : « Quand un joueur ne veut pas rester, à un moment donné, vous prenez la décision de le vendre ». Lucide sur la position du club, Beye assume le statut formateur de Rennes : « À ces montants-là, il est impossible de garder un Jérémy Jacquet. On ne peut pas rivaliser ». Un discours réaliste, mais amer, qui illustre les limites structurelles du Stade Rennais face aux géants financiers du football européen et saoudien.
Kader Meïté va poursuivre sa carrière à Al-Hilal en Saudi Pro League ✍️
— Stade Rennais F.C. (@staderennais) February 1, 2026
Merci et bonne route Kader.

