Mason Greenwood en mode génie, Marseille écrase Le Havre et passe leader !

L’OM s’est imposé 6-2 face au Havre, samedi soir, lors de la 10e journée de Ligue 1. Mason Greenwood a signé un quadruplé ! Profitant du faux pas du PSG face à Strasbourg (3-3), vendredi soir, Marseille s’empare du siège de leader au classement.

Sous une chaleur de chants et d’émotion après l’hommage rendu à Mandanda, les hommes de Roberto De Zerbi entraient fort dans la partie, monopolisant le ballon. Mais le bloc haut du HAC, audacieux et bien organisé, venait troubler la mécanique olympienne. Et à la 24e minute, Kechta glaçait le public marseillais : un passement de jambes, une frappe précise, et Le Havre ouvrait le score (0-1).

Un coup de froid de courte durée. Après une grosse alerte signée Doucouré, De Zerbi et ses joueurs réagissaient. Sur une action d’Aubameyang, Lloris concédait un penalty pour une main dans la surface, avant d’être expulsé après l’intervention de la VAR. Greenwood ne tremblait pas : plein axe, il ramenait l’OM à hauteur (1-1, 35e). En supériorité numérique, Marseille poussait fort avant la pause, mais Diaw retardait l’inévitable en s’interposant face à Gomes.

Au retour des vestiaires, Aubameyang manquait de peu le but du break, butant encore sur un Diaw héroïque. Le Havre pliait, mais ne rompait pas. Jusqu’à l’heure de jeu. De Zerbi lançait Murillo, Nadir et Vaz, et le match basculait. Sur une action limpide signée Vaz et Paixao, Greenwood voyait sa frappe déviée par Sangante tromper son propre gardien (2-1, 67e). Cinq minutes plus tard, le Britannique s’offrait un doublé, servi sur un plateau par Vaz (3-1, 72e).

Le show Greenwood ne faisait que commencer. En feu, l’attaquant anglais signait un quadruplé express, profitant d’un centre parfait de Pavard (4-1, 76e). Le Vélodrome chavirait. Vaz, entré en jeu, y allait aussi de son but, servi par Aubameyang (5-1, 88e). Touré réduisait l’écart d’une sublime volée (5-2, 90+2e), mais Murillo, d’une tête rageuse sur un centre de Nadir, scellait le triomphe olympien (6-2, 90+4e).

Un feu d’artifice pour une équipe désormais seule en tête. L’OM version De Zerbi trace sa route, spectaculaire, conquérante, et surtout… leader.