Marseille lâche ses prodiges : Bakola et Vaz mis en vente après le camouflet nantais !

Tempête au Vélodrome : furieux après la défaite 0-2 contre Nantes, Roberto De Zerbi place Darryl Bakola et Robinio Vaz sur la liste des transferts pour 50 M€, marquant un virage radical dans la politique de formation phocéenne.

La défaite cuisante de l’OM face à Nantes, dimanche lors de l’ouverture 2026 en Ligue 1, a fait voler en éclats les illusions sur les jeunes talents du club. À dix contre douze en fin de match après des expulsions rageantes, les Marseillais ont sombré, et De Zerbi n’a pas mâché ses mots en conférence de presse. Le coach italien a pointé du doigt l’attitude de Darryl Bakola et Robinio Vaz, deux pépites de 20 et 19 ans encensées comme les futurs cracks de la formation olympienne. « Ils ont du talent, mais pas la mentalité pour l’instant », a-t-il tonné, annonçant leur mise sur le marché dès l’hiver pour financer des renforts immédiats.

De Zerbi dégaine le sabre : fin du rêve pour les enfants du Vélodrome ?

Ce revirement spectaculaire intervient dans un contexte de crise : l’OM stagne au classement, et la défense saigne malgré les pistes comme Joël Ordoñez (Zenit) ou Charlie Cresswell (Toulouse). Bakola, virevoltant ailier gauche, et Vaz, métronome au milieu, totalisent pourtant une vingtaine d’apparitions cette saison, mais leurs erreurs individuelles lors du naufrage nantais ont cristallisé les frustrations. De Zerbi, pragmatique, vise 25 M€ par tête pour équilibrer les comptes et attirer un profil expérimenté, au grand dam des supporters attachés à la lignée Meriem-Baup. Pablo Longoria appuie cette stratégie, conscient que les 50 M€ cumulés pourraient verrouiller l’effectif pour la course à l’Europe.

Les deux espoirs, sous contrat jusqu’en 2028, attirent déjà les radars anglais et italiens, où leur fraîcheur technique séduit. Pourtant, ce départ forcé interroge : l’OM sacrifie-t-il son ADN formateur au profit de résultats immédiats ? De Zerbi, fidèle à sa philosophie de turnover, mise sur la discipline pour rebâtir, tandis que les jeunes pourraient rebondir ailleurs comme l’ont fait récemment Camavinga ou Tchouaméni.

Ce dossier Bakola-Vaz symbolise l’urgence phocéenne : transformer la colère post-Nantes en opportunité mercato. Reste à concrétiser ces ventes sans fracturer le vestiaire, alors que le Vélodrome gronde et attend des actes forts pour inverser la dynamique.