L’Olympique Lyonnais croyait avoir soufflé après avoir annulé sa relégation administrative en appel. Quelques mois plus tard, l’air reste lourd autour du stade, presque collant.
Selon Ligue 1+, Michael Gerlinger a reconnu que « financièrement ça ne va pas super bien », une phrase dite avant le match contre Paris qui résonne encore dans les travées. La direction vise pourtant des renforts ambitieux, comme Endrick, et avance un pas après l’autre. Sauf que la DNCG surveille toujours le moindre mouvement. Le dernier rapport de Morningstar DBRS n’a rien éclairci : l’agence maintient le club sous surveillance avec des « implications en développement », ce qui ressemble à un message brouillé posé sur un bureau déjà encombré. Le retard d’Eagle Football Group dans ses résultats annuels n’aide personne.
Un mercato hivernal dans le brouillard le plus complet
La holding attend un audit externe pour comprendre le flux d’argent entre ses clubs. Cette attente bloque tout le monde, même l’agence de notation, incapable de valider le profil financier de l’OL. Résultat : discussions prudentes avec le Real Madrid pour Endrick, dossiers étalés sur table, silence pesant. Lyon navigue au ralenti, sans véritable feu vert de la DNCG.


