Comme Jean-Michel Aulas, le président du LOSC, Gérard Lopez, n’a pas été tendre avec la Ligue de football professionnel (LFP) au sujet de la gestion de la crise.

“Ce n’est pas une question de personnes, mais de fonctionnement. A ce jour, je ne me rappelle plus combien de comités ou de groupes décisionnaires ont été constitués. Ni leur mode de fonctionnement individuel. Ce puzzle rend impossible de pouvoir parler d’une seule voix. Cela fait de la LFP une institution faible et amène à une situation rocambolesque”, a indiqué le boss du LOSC dans L’Equipe.

Avant de poursuivre son explication : “On dit qu’il n’y a qu’en France que les présidents ont tous pris la parole. Qu’ils ne trouvent pas d’accord. En Italie, en Espagne, en Allemagne, ils n’ont pas pris la parole. Ils ont une Ligue forte. Elle a pris des positions fermes après consultation. Tout le monde s’y est tenu”.