Arsenal aborde ce barrage retour de Ligue des champions face à Besiktas dans une bien mauvaise position. Privés dattaquants de pointe ainsi que dAaron Ramsey, les Gunners, tenus en échec à l’aller (0-0), vont devoir faire avec les moyens du bord pour franchir les barrages de la Ligue des champions.

Un contact qui paraît anodin mais qui est terriblement lourd de conséquences pour Arsenal. Samedi dernier, alors quil venait de confirmer sa très bonne seconde mi-temps en égalisant face à Everton, Olivier Giroud boitille après un dernier duel avec Sylvain Distin. Très vite, sa participation pour le match face au Besiktas est remise en cause, sans pour autant être alarmiste. Mais le Français sera absent non pas pour un match mais beaucoup plus puisque son indisponibilité est estimée à trois longs mois. Yaya Sanogo, lautre attaquant de pointe des Gunners est aussi blessé au dos. Énorme tuile pour les Londoniens donc qui se retrouvent du même sans attaquants de métier face à Besisktas. Arsène Wenger a bien essayé de trouver une solution à ce problème mais il sest déjà cassé les dents sur cet épineux problème.
Face à Everton, le technicien alsacien avait décidé de placer Alexis Sanchez à la pointe de lattaque. Mais sans succès, puisque le Chilien avait été fantomatique et remplacé dès le début de la deuxième période par Olivier Giroud, justement. De plus, Arsenal va devoir aussi faire sans son milieu de terrain Aaron Ramsey, coupable davoir reçu la semaine dernière deux cartons lors du match aller. Mais en plus de ces blessures et de la suspension du Gallois, les coéquipiers de Mesut Özil devront surtout rendre une meilleure copie que samedi dernier face à Everton. Sils ont miraculeusement ramené le point du nul, les Gunners avaient une multitude de choses à retravailler cette semaine à lentrainement entre un milieu de terrain faisant trop derreurs techniques, un Alexis Sanchez qui narrive pas encore à peser sur lanimation offensive et une charnière défensive pas exempte de tout reproche sur les buts encaissés.
De quoi donner quelques sueurs froides à Arsène Wenger, ainsi quaux dirigeants des Gunners qui savent limportance économique pour un club que de participer à la Ligue des champions. Arsenal na donc pas le choix mercredi, ce sera la victoire coûte que coûte. Mais la partie est loin dêtre gagnée face à des Turcs qui ont su se montrer solide à domicile et un Demba Ba qui lui est au top de sa forme depuis son arrivée dans son nouveau club.
Alexandre Bourbon

