Il connaît le club, il connaît la compétition. Et quand Carlo Ancelotti parle de Ligue des Champions, le monde du football écoute. Son verdict est sans appel : Paris va récidiver.
La question agite tout le continent depuis plusieurs semaines : le Paris Saint-Germain peut-il être le premier club à conserver son titre en Ligue des Champions depuis le Real Madrid de 2016-2017 ? Pour Carlo Ancelotti, la réponse ne souffre d’aucun doute.
Dans un entretien accordé au quotidien italien Il Giornale, le sélectionneur du Brésil — et ancien entraîneur du PSG comme du Bayern Munich — a lâché une prédiction qui a immédiatement enflammé les réseaux sociaux. Interrogé sur l’identité du futur vainqueur de la C1, l’Italien aux quatre Coupes d’Europe a souri et tranché : « Qui va remporter la Ligue des Champions ? Pas moi, j’ai déjà donné — mais je dis le Paris Saint-Germain. »
Une confiance qui ne sort pas de nulle part
La prophétie d’Ancelotti ne relève pas du hasard ou de la sympathie. Elle s’appuie sur des faits, solides et éloquents. Lors de ses deux dernières sorties européennes, le champion d’Europe en titre a été tout simplement souverain. Chelsea a été balayé sans discussion — 5-2 à l’aller, 3-0 au retour — dans ce qui resemble davantage à une leçon de football qu’à un huitième de finale. Liverpool, l’autre poids lourd de la compétition, n’a pas fait mieux : deux fois 2-0, deux matchs maîtrisés de bout en bout.
Ce PSG-là intimide. Il ne subit pas, il impose. Et visiblement, il a convaincu l’un des observateurs les plus avisés du football mondial.
Le Bayern sur la route de Paris
Pour confirmer cette prophétie, un obstacle de taille se dresse pourtant encore : le Bayern Munich, justement en passe d’être sacré champion d’Allemagne ce week-end, et qui aborde cette demi-finale en pleine confiance. Les Bavarois ont eux-mêmes affiché leurs ambitions de triplé, et n’ont pas l’intention de servir de faire-valoir.
La demi-finale entre le PSG et le Bayern s’annonce donc comme le choc de la saison en Europe. Deux des clubs les plus puissants du continent, deux philosophies de jeu différentes, et au bout du chemin, une place en finale qui vaut de l’or.
Ancelotti a voté Paris. Le terrain, lui, devra confirmer.

