Le Paris Saint-Germain n’a pas fêté son titre de champion comme il se doit. Face à Rennes (1-2), lors de la 36e journée de Ligue 1, les Parisiens n’ont pas tout donné. C’est donc sur une défaite que les Parisiens ont dû célébrer leur titre.

Déjà assuré de son titre avant de débuter la rencontre, le PSG a disputé sa rencontre face au Stade Rennais au petit trot. Mal lui en pris, puisque les Bretons, qui avaient besoin de points pour assurer leur maintien dans l’élite, n’étaient pas prêts à laisser les Parisiens dérouler leur jeu. Au final, c’est une défaite méritée pour Paris, qui pour la première fois de la saison, a concédé une défaite sur sa pelouse. Pas de quoi pour autant refroidir les supporters parisiens qui, pas rancuniers pour un sou, n’ont cessé de remercier leur équipe pour ce deuxième titre de champion de France consécutif.

Tout avait pourtant bien commencé, avec l’ouverture du score précoce d’Ezequiel Lavezzi. L’Argentin profitait d’une boulette de Sylvain Armand pour tromper Benoît Costil d’un tir croisé imparable (1-0, 3e). Un but qui a peut-être fait baisser la garde des champions de France, peu disposés à défendre sur les incursions rennaises. Après une première alerte de Nelson Oliveira (17e), c’est Foued Kadir qui trompait Sirigu pour l’égalisation, d’une frappe détournée dans ses cages par Christophe Jallet (1-1, 23e). Dans la foulée, Paul-Georges donnait l’avantage aux Rouges et Noirs sur un coup franc lointain que personne ne touchait (1-2, 27e).

La deuxième mi-temps ne sera par la suite qu’un attaque défense. Mais Paris ne réussira jamais à revenir, malgré l’entrée en jeu de Zlatan Ibrahimovic. Le Suédois, qui n’avait plus joué depuis le quart de finale aller de la Ligue des champions face à Chelsea, s’est notamment illustré d’une frappe des 35 mètres bien repoussée par Costil (86e). Enfin, Alex ne sera pas loin de se faire lever tout le Parc, mais sa tête trouvait la barre transversale (90+1). Mais au coup de sifflet final, ce sont bien des acclamations qui se sont élevées des tribunes. Et ce malgré le manque de panache du PSG.