Alors que tout semblait bouclé avec West Ham pour son transfert, Diafra Sakho est finalement rentré à Metz après un désaccord entre les deux clubs.

On dit souvent que tout peut arriver dans le football. Dans le bon comme dans le mauvais sens et Diafra Sakho en a fait lamère expérience. Pourtant, tout allait bien pour le transfert de lattaquant sénégalais. Metz et West Ham sétaient mis daccord la semaine dernière, au point de signer un accord écrit concernant une indemnité de transfert sélevant à 4,4 millions deuros. Le joueur est même allé à Londres le week-end dernier afin passer sa visite médicale et sétait mis daccord quant aux modalités de son contrat. Néanmoins, à la dernière minute, le club londonien revoyait sa proposition pour un prêt avec option dachat. Une bien mauvaise surprise pour le club grenat qui a illico demandé à son joueur de rentrer en Lorraine.
Le président de Metz, Bernard Serin a annoncé dans un communiqué quil allait engagé des poursuites contre les Hammers qui sétaient engagés à lécrit à payer une indemnité de transfert pour le joueur. Cette volte-face du club anglais met du coup le club messin dans lembarras. En effet, le remplaçant de Sakho en la personne de Juan Falcon a déjà été recruté et le retour du Sénégalais rajoute un salaire sur les finances du club. De plus que West Ham semblait être la seule piste sérieuse pour le joueur. LOlympique Lyonnais, lOlympique de Marseille et le LOSC sétaient montrés intéressés, aucune de ces équipes navait formulé doffre pour lattaquant qui a marqué 20 buts en Ligue 2 lannée dernière.
Si bien que pour linstant, lhypothèse la plus problable est que Sakho reste à Metz cette saison, ce qui nétait bien évidemment absolument pas prévu.
Diafra Sakho pourrait donc faire ses grands débuts en Ligue 1 avec Metz face à Nantes samedi prochain pour le compte de la deuxième journée. Et il ne sera sans doute pas de trop pour le promu, qui malgré le point ramené de Lille la semaine dernière, a eu toutes les peines du monde à se créer plusieurs situations offensives face aux Dogues.
Alexandre Bourbon
