Ils sont devenus l’une des références du supportérisme européen. Les fans parisiens, redoutables à domicile et impressionnants en déplacement, font désormais l’admiration de tout le continent. Au point que le président Nasser Al-Khelaïfi est venu en personne les saluer à la fin du match.
Une scène rare, qui restera dans les mémoires. À l’issue du coup de sifflet final, alors que les joueurs regagnaient les vestiaires, Nasser Al-Khelaïfi a fendu la pelouse pour rejoindre le virage et saluer chaleureusement les supporters parisiens. Un geste fort, qui symbolise à lui seul la relation unique qui unit le PSG à son peuple. Car ces ultras, ces hommes et femmes qui suivent leur club de cœur au bout du monde — de Munich à Madrid, de Lisbonne à Dortmund — ne sont plus seulement perçus comme un douzième homme. Ils sont reconnus, en France comme en Europe, comme l’une des forces vives du club de la capitale.
« Les supporters du PSG ? L’Europe entière nous les envie. »
Dans les coulisses de l’élite européenne, la réputation des fans parisiens n’est plus à construire. Clubs adverses, entraîneurs, observateurs : tous s’accordent à souligner la ferveur, l’organisation et la loyauté d’une tribune qui ne lâche jamais — ni dans les grands soirs au Parc des Princes, ni dans les stades hostiles à l’extérieur. Cette reconnaissance dépasse les simples applaudissements. Elle traduit un changement profond dans l’image du PSG sur la scène continentale : un club dont l’identité populaire, forgée dans les travées du Parc, est devenue un atout stratégique autant qu’une fierté collective. Ce soir-là, dans le geste d’Al-Khelaïfi, c’est toute la relation entre un président, un club et son peuple qui s’est écrite en clair.
