À la veille des 8es de finale retour de Ligue des Champions entre Manchester City et le Real Madrid, Brahim Díaz replonge dans le cauchemar de sa panenka ratée à la CAN 2025. Les fans anglais, impitoyables, ressortent les griffes sur les réseaux : l’Espagnol de 27 ans, passé par l’académie des Citizens, risque de déguster à l’Etihad ce mardi 17 mars.
Ex-pépé de Pep Guardiola, Díaz avait brillé à l’aller mais ce penalty manqué contre le Sénégal en janvier hante toujours les derbies européens.
Le fantôme de la CAN qui refuse de mourir
Tout avait commencé en finale de la CAN 2025, au Maroc. À la 98e minute, après une faute litigieuse sur lui, Díaz s’avance au point de penalty face à Édouard Mendy. Au lieu d’un tir placé, il opte pour la panenka, ce geste iconique popularisé par Antonín Panenka lui-même. Las, le Sénégalais capte le ballon central sans broncher, renvoyant le match en prolongations. Le Maroc s’incline 1-0, Díaz s’effondre en larmes, et le monde du foot s’enflamme. « Mon âme souffre », tweete-t-il aussitôt, excuses publiques à l’appui auprès des supporters marocains. Même Luís Enrique, en bus avec le PSG, défend le joueur : « Zidane l’a fait en Coupe du monde, quand ça rate, on critique. Brahim reste exceptionnel. »
Les Anglais, eux, n’ont pas oublié. Sur Reddit et Twitter, les chambrages pleuvent : « Si tu me fais une panenka une fois, c’est ta faute ; deux fois, la mienne », ironisent les fans de City. Le Mirror et la Daily Mail en rajoutent des couches, le peignant en « arrogant » après son passage manqué chez les Citizens en 2019. Pourtant, Díaz a mûri au Real : buteur décisif contre City par le passé, il a pressé comme un lion à l’aller des 8es, frustrant à nouveau Guardiola selon L’Équipe.
Cette vieille histoire ravive les rivalités. À Manchester, on guette la faille : Díaz, naturalisé espagnol mais héros marocain raté, incarne le parfait punching-ball. Son transfert pour 20 M€ en 2019 n’avait pas fait long feu, mais aujourd’hui, en pleine forme sous Ancelotti, il rêve de revanche. City, leader de Premier League, veut verrouiller la qualif’ à domicile. Pour le Real, tenant du titre, c’est l’occasion de briller en C1 malgré les blessures.
Dans l’arène de l’Etihad, le « banter » anglais pourrait se transformer en pression asphyxiante. Brahim, tatoué de son passé mancunien, a les nerfs solides : sa panenka foireuse ? Oubliée, jure-t-il. Mais face aux ultras de City, un nouveau penalty signerait-il la rédemption… ou l’humiliation ultime ? Le suspense est total avant ce mardi décisif.
Flashback to this epic PANENKA penalty kick attempt by Brahim Diaz in the AFCON 2025 final between Morocco and Senegal 🤯#BrahimDiaz #Morocco
— Pan-Africa Football (@PanAfricaFooty) March 10, 2026
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