Lens lâche son mur ? Le futur de ce taulier pourrait créer un énorme séisme cet été !

Brillant à Angers, barré à Lens, convoité ailleurs… Hervé Koffi vit une saison paradoxale. Le SCO dépend de lui, le RC Lens s’en éloigne, et son avenir semble déjà s’écrire loin de l’Artois. Une situation qui met en lumière les nouvelles règles impitoyables du mercato moderne.

À Angers, Hervé Koffi marche sur l’eau. Ses performances XXL ont transformé le SCO, au point que son absence contre Lens ce week-end est considérée comme « un énorme coup dur » dans le vestiaire angevin. Pourtant, malgré ce statut de gardien incontournable, son retour dans le Nord apparaît de plus en plus improbable. Le prêt qui devait être une parenthèse prend des airs de point final : en Artois, la concurrence s’est durcie bien plus vite que prévu.

Car le RC Lens a déjà verrouillé ses plans. Robin Risser s’impose comme l’avenir du club, Régis Gurtner assure l’expérience, et les dirigeants ont même anticipé en sécurisant Ilan Jourdren et en préparant le retour de Mattia Fortin. Dans une hiérarchie aussi saturée, Koffi n’a tout simplement plus de place. Le joueur, lui, vise un rôle de titulaire indiscutable. Lens, de son côté, parie sur la stabilité interne plutôt que sur un come-back qui déstabiliserait tout l’équilibre.

Le dossier prend désormais une tournure économique. Les prestations de Koffi en Anjou attirent logiquement des clubs, et Lens détient un contrat béton jusqu’en 2028, parfait pour négocier une belle indemnité. Dans l’entourage du club, le constat est unanime : un retour du Burkinabé paraît hautement improbable. Le garder serait gaspiller un talent majeur… et immobiliser un capital précieux. Un seul scénario pourrait tout chambouler : un départ surprise de Risser. Mais cette option semble aujourd’hui très lointaine.