À 33 ans, Thibaut Courtois reste un rempart légendaire, mais le Real Madrid anticipe déjà l’après avec deux cibles XXL qui font trembler le mercato.
Le Real Madrid, jamais en retard d’un cycle, scrute déjà l’horizon pour la succession de Thibaut Courtois, dont le contrat expire en 2027. À 33 ans, le gardien belge, pilier indiscutable malgré ses pépins physiques récurrents, incarne la fiabilité blanche. Florentino Pérez, maître tacticien des coulisses, s’inquiète de l’usure du temps et des appétits croissants des cadors européens. Les radars merengues balaient la Premier League et la Bundesliga, avec un duel annoncé entre deux profils taillés pour le Bernabéu : Gregor Kobel de Dortmund et Bart Verbruggen de Brighton.
Duel au sommet : Kobel-Verbruggen, le choix du feu
Gregor Kobel émerge comme le favori dans cette bataille. Le Suisse de 28 ans, gardien explosif et maître des duels aériens, a déjà prouvé sa valeur en Ligue des Champions avec Dortmund. Sa clause libératoire, estimée à 50 millions d’euros, fait saliver Madrid, qui voit en lui un successeur naturel pour verrouiller la cage sans transition brutale. De l’autre côté, Bart Verbruggen, jeune Néerlandais de 23 ans, incarne l’avenir pur : agile, réactif et rompu aux exigences de la Premier League chez Brighton. Formé à l’Antwerp, il représente une piste économique, potentiellement accessible pour 40 millions, et déjà surveillé par Ancelotti pour son calme olympien sous pression.
Si Courtois prolonge d’un an ou deux, la pression ne s’en trouve que décuplée : le Real veut un plan B blindé pour éviter le vide post-Lunin. Les négociations pourraient s’enflammer dès l’été 2026, avec Dortmund et Brighton sur leurs gardes. Pérez, habitué des coups fourrés, miserait sur une double offensive pour sécuriser au moins un des deux. Reste à savoir si Kobel, lié jusqu’en 2028, ou Verbruggen, sous contrat à 2029, céderont aux sirènes madrilènes.
Cette anticipation stratégique souligne la vision à long terme du Real : pas de précipitation, mais une main de fer sur l’avenir. Courtois, informé des tractations, se concentre sur le terrain, mais le doute s’installe. Le Bernabéu attend un successeur à sa hauteur – un mur pour une forteresse éternelle.
