Sanctionné par la FIFA, le club et ses dirigeants comptent bien répliquer avant l’ouverture du mercato estival.
Les Girondins de Bordeaux traversent une nouvelle zone de turbulences. Sanctionné par la FIFA d’une interdiction de recrutement pour les trois prochains mercatos, le club aquitain paie le non-paiement du transfert de Pedro Diaz en 2023, estimé à 1,5 million d’euros, après une plainte du Sporting Gijón. Une décision lourde de conséquences pour une formation déjà en difficulté sportive, mais qui ne compte pas rester les bras croisés face à cette situation jugée incohérente en interne.
Par la voix de son avocat, Bordeaux conteste fermement cette sanction. « C’est une situation un peu kafkaïenne […] la FIFA applique sa réglementation comme si le plan que l’on a adopté n’avait aucun effet juridique », a expliqué Matthieu Barandas. Le club a ainsi saisi le Tribunal arbitral du sport pour tenter d’obtenir l’annulation de la décision, tout en envisageant d’autres recours devant les juridictions françaises. En s’appuyant sur le plan de continuation validé par la justice hexagonale, les Girondins espèrent contourner l’interdiction. Mais en cas d’échec, la situation pourrait encore se compliquer, avec d’autres litiges potentiels liés à des dettes de transferts impayées.
Lundi, reprise 💼#AllezBordeaux pic.twitter.com/5c4kqYjvsJ
— FC Girondins de Bordeaux (@girondins) April 13, 2026

