À Boston, le Brésil perd, mais la tribune gagne en ferveur. Pendant que la France s’impose 2-1, le public scande un seul nom, celui d’un absent : Neymar. À 34 ans, l’icône de Santos reste le rêve inachevé d’une génération de fans encore persuadée qu’il peut rallumer la magie.
Sur le banc, Carlo Ancelotti, lui, garde la ligne de conduite d’un homme qui refuse de se laisser entraîner par la nostalgie. À l’évocation des chants, l’Italien esquive d’un ton calme. Il préfère parler des présents, de ceux qui transpirent déjà pour le maillot, pas de celui dont le mythe continue de flotter au-dessus du groupe. Pourtant, en une soirée, entre le cri du public et le silence du coach, on a compris que le Brésil n’a toujours pas tourné la page Neymar.
“OLÉ, OLÉ, OLÉ, OLÁ, NEYMAR, NEYMAR”.
— Sudanalytics (@sudanalytics_) March 26, 2026
La gente de Brasil PIDE POR NEY. ⚠️🇧🇷pic.twitter.com/5eaR6GAOiT https://t.co/Umol86kr0d

