Sport.fr

La FFF passe sous silence les polémiques OM – Lille et OL – Monaco

Mason GREENWOOD - Olympique de Marseille (Photo by Anthony Bibard/FEP/Icon Sport)

La Direction de l’arbitrage de la FFF a publié son traditionnel débrief du week-end de Ligue 1. Mais alors que la 27e journée a été marquée par deux grosses polémiques, aucune trace des incidents d’OM-Lille et d’OL-Monaco. Une omission qui en dit long et qui risque d’attiser un peu plus la colère des clubs concernés.

Le débrief arbitral publié mercredi par la FFF était attendu avec impatience. Après une série de décisions discutables, beaucoup espéraient des explications sur les actions les plus contestées du week-end. À la place, seulement quelques précisions sur le penalty du PSG à Nice ou un hors-jeu lors de Rennes-Metz. Rien, en revanche, sur la faute violente de Verdonk sur Mason Greenwood ou sur le penalty qui a renversé Lyon face à Monaco.

À Marseille, la blessure et l’incompréhension

L’épisode Greenwood continue de laisser des traces. Rapidement sorti après une béquille spectaculaire du défenseur lillois Calvin Verdonk, l’attaquant anglais n’a pourtant pas vu son agresseur exclu. L’arbitre Benoît Bastien s’est contenté d’un simple carton jaune. Et la FFF, malgré la polémique, n’a pas jugé utile d’évoquer cet incident dans son analyse. Un silence difficile à comprendre pour un club déjà marqué par la blessure de son attaquant.

À Lyon, la tension monte

Même sentiment d’injustice du côté de l’OL. La victoire monégasque, marquée par un penalty très discuté sifflé par François Letexier, continue de faire grincer des dents. Corentin Tolisso, Moussa Niakhaté ou encore Paulo Fonseca ont dénoncé une erreur manifeste, assurant qu’une faute préalable sur Endrick aurait dû annuler l’action. Pourtant, là encore, aucun mot de la Direction de l’arbitrage. Pour beaucoup à Lyon, ce silence vaut refus d’assumer. Et il ne fait qu’alimenter la méfiance et les soupçons.

Entre frustration, manque de transparence et colère grandissante, la FFF s’expose à une crise de confiance. Car dans un championnat déjà sous tension, le silence peut parfois faire plus de bruit qu’un aveu.

Quitter la version mobile