Quelle paire de défenseurs centraux Didier Deschamps compte-t-il utiliser durant la Coupe du monde ? Entre Mamadou Sakho, Laurent Koscielny et Raphaël Varane, la lutte risque d’être acharnée durant cette préparation. Dimanche, c’est une fois de plus le duo Koscielny-Sakho qui devrait être contre le Paraguay.

Le match de l’équipe de France contre la Norvège a vu Mamadou Sakho arborer le brassard de capitaine, en l’absence d’Hugo Lloris sur la pelouse. Un message fort envoyé par Didier Deschamps au joueur de Liverpool et qui donne des indications sur l’un des seuls points d’interrogations de cette équipe de France : qui composera la charnière centrale des Bleus face au Honduras le 15 juin prochain ?

Après un début de match difficile, où il a notamment trop tergiversé au moment de sa première relance, le défenseur des Reds est ensuite entré dans son match pour se montrer d’une grande solidité. A ses côtés, Laurent Koscielny a tout simplement été impeccable, de quoi lui faire gagner des points en vue du Mondial. Mais il y avait un grand absent mardi soir : Raphaël Varane. Vainqueur de la Ligue des champions avec le Real Madrid samedi dernier, le jeune international de 21 ans a toujours eu la préférence de Didier Deschamps lorsqu’il était disponible.

Koscielny a flanché en Ukraine


Mais être disponible, c’est bel et bien le problème de l’ancien Lensois. Cette saison, avec le Real, il n’a disputé que 14 rencontres de Liga. Lorsqu’il avait le choix, le technicien des Merengue Carlo Ancelotti a privilégié la paire Sergio Ramos-Pepe pour former sa charnière centrale. A-t-il eu assez de temps de jeu pour pouvoir disputer une Coupe du monde, ou sera-t-il justement au top de sa forme au moment de débuter la compétition ? Dimanche, face au Paraguay, il ne devrait pas débuter la rencontre, mais pourrait entrer en cours de jeu.

Laurent Koscielny semble néanmoins avoir un train de retard sur la paire Sakho-Varane, celle du match retour lors des barrages face à l’Ukraine (3-0). Si le défenseur d’Arsenal est celui qui a disputé le plus de match avec les Gunners (46), il est toujours autant susceptible de flancher, comme ce fut le cas contre les Ukrainiens au match aller, où il avait été expulsé pour un vilain geste. Certains, comme Samir Nasri, ont payé le prix fort de la débâcle de Kiev, cela pourrait aussi être le cas de l’ancien Lorientais. C’est désormais à Didier Deschamps de faire son choix et le match contre le Paraguay à Nice dimanche soir devrait donner quelques indications.