Erling Haaland, machine à buts de Manchester City, a vécu sa première mise à l’écart en Premier League contre Wolverhampton, le week-end dernier. Officiellement du repos, mais les rumeurs enflent : punition ou simple gestion d’effectif ?
Le Norvégien de 25 ans, habituellement intouchable, traîne une série noire : huit matchs sans but sur action de jeu depuis début janvier, malgré 26 réalisations en 31 apparitions toutes compétitions confondues. Face aux Wolves, Pep Guardiola l’a relégué sur le banc au profit d’Omar Marmoush, tandis que City s’imposait 2-0 avant son entrée tardive à la 73e minute. Fatigue post-CAN, occasions manquées contre United et Glimt, ou simplement un besoin de reset ? Les supporters se posent la question.
Repos forcé… ou coup de semonce ?
« Je veux nettoyer son esprit et son corps », a lâché Guardiola après la victoire, invoquant un calendrier infernal avec Galatasaray en Ligue des Champions dès mercredi. Rotation logique après 22 titularisations en PL, ou message clair à un Haaland irrégulier, doublé d’un ego qui gonfle ? Le coach catalan, maître en psychologie, sait manier la carotte et le bâton – rappelons sa première mise au banc en novembre contre Leverkusen. Marmoush en pointe : coïncidence ou test grandeur nature ?
Le doute plane sur l’Etihad
Cette décision relance le débat : Haaland, pilier du triplé historique, peut-il encore prétendre à l’intouchabilité ? Avec la concurrence accrue et un titre en jeu, Guardiola joue l’équilibre fragile entre confiance et exigence. Repos bienvenu pour le choc européen, ou signaux d’alarme d’un malaise larvé ? L’avenir dira si ce banc est un mal pour un bien… ou le début d’une fracture.
