Mercato hivernal en ébullition au SRFC : après un prêt raté en Serie A, Albert Gronbaek pourrait revenir en Bretagne dès janvier.
Le Stade Rennais pourrait enregistrer un retour inattendu dès l’ouverture du mercato hivernal. Prêté au Genoa l’été dernier avec option d’achat, le milieu offensif danois de 24 ans n’a convaincu ni les dirigeants italiens ni son coach. Selon le journaliste Nicolo Schira, relayé par plusieurs sources, le club génois envisage de rompre le prêt prématurément, faute de satisfaction malgré seulement quatre apparitions en Serie A. Arrivé à Rennes en 2024 pour 15 millions d’euros en provenance de Bodø/Glimt, Gronbæk enchaîne les désillusions : un passage éclair et décevant à Southampton l’hiver précédent, suivi de ce nouveau flop transalpin.
Genoa dit stop : un come-back forcé ?
Malgré les espoirs placés en lui lors de son transfert record, Gronbæk peine à s’imposer. Au Genoa, sous la houlette de Patrick Vieira, il n’a disputé que des bribes de matches, souvent relégué sur le banc ou blessé par intermittence. Le club ligure, 16e de Serie A, ne voit plus d’avenir dans ce dossier et active la clause de résiliation anticipée du prêt. Côté rennais, la direction doit désormais trancher : intégrer le joueur dans les plans d’Habib Beye, qui savoure une dynamique positive en Ligue 1 avec une 6e place au classement, ou chercher une nouvelle destination ? Ouest-France rapporte que Gronbæk lui-même rechigne à revenir en Bretagne, préférant un nouveau challenge pour relancer sa carrière.
La situation complique les calculs financiers du SRFC. Estimé aujourd’hui à 8 millions d’euros par Transfermarkt, l’international danois représente un investissement en perte de vitesse. Loïc Désiré, directeur général, l’avait évoqué dans Ouest-France : un mercato calme mais ciblé, avec des départs pour équilibrer les comptes. Un retour forcé pourrait bousculer l’équilibre de l’effectif, déjà boosté par la récente victoire 2-0 à Lille et les performances de Frankowski ou Merlin.
Rennes se trouve à un carrefour stratégique. Relancer Gronbaek offrirait une profondeur au milieu, cruciale pour viser l’Europe, mais son manque de confiance post-échecs interroge. Un nouveau prêt semble privilégié pour valoriser l’actif, tandis que Beye priorise la cohésion actuelle. Affaire à suivre de près : ce dossier pourrait animer les prochaines semaines au Roazhon Park.
