Prolongation choc pour Serge Gnabry jusqu’en 2028, prêt express de Sacha Boey à Galatasaray. Vincent Kompany ajuste les lignes en pleine tempête Bundesliga.
Serge Gnabry reste un pilier bavarois. À 30 ans, l’ailier allemand, en fin de contrat cet été, vient de signer pour deux ans de plus, jusqu’en 2028 – une décennie au club si tout se passe bien. Max Eberl, membre du directoire sportif, le voit comme un modèle : performant sur le terrain, leader dans le vestiaire. Gnabry lui-même jubile, parle d’une « vraie unité » avec l’équipe et l’ambiance unique de Munich. Pourtant, ses blessures récurrentes interrogent : cinq buts en 21 matchs cette saison, c’est solide, mais Kompany sait qu’il peut encore gratter plus.
Sacha Boey, lui, prend le large. Arrivé l’été dernier pour 30 millions depuis Galatasaray, le latéral droit français n’a jamais convaincu – trop irrégulier, pas assez décisif face à Kimmich ou Davies. Prêt avec option d’achat trouvé avec son ancien club turc : 2,5 millions de location, 10 millions pour racheter. Galatasaray pousse fort, salaire gonflé à 3,2 millions annuels. Bayern libère une place en défense, où les blessés s’accumulent. Malin, non ?.
Fidélité récompensée, flop recyclé.
Ces mouvements envoient un signal clair. Gnabry incarne la continuité, le Bayern qui récompense les fidèles après les errements post-Nagelsmann. Boey ? Un investissement raté à corriger vite, histoire de ne pas bloquer la rotation. Kompany, arrivé l’été dernier, affine son puzzle : attaquants verrouillés, marges à droite à combler. Les rumeurs sur Upamecano ou Coman bruissent encore, mais ça, on verra. Pour l’heure, Munich respire – et prépare la suite.
